26 juin 2009

Publié le par Nema Revi

   "(...) C'est le mot qui passe par nos mains. Un mot qui dure. Qui s'use lentement. Qui nous efface en devenant mémoire. Il aura fallu au moins six hommes pour le dire. Pour le transplanter.
   C'est ça poser un plancher.
   Toute la semaine on va camper autour de ce mot. De ce plancher. Rien ne presse
."

   Thierry Metz, Journal d'un manoeuvre, Gallimard folio, 1990, p.83.

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